Faut-il accompagner les cadres dirigeants ?

Vous avez tous envie de crier oui, je vous entends, car c’est flatteur, lucratif et intéressant. Intéressant ? Des fois oui des fois non.1 D’autant plus qu’il n’y a pas de grands changements organisationnels et donc produit, technique, etc. sans l’implication et l’action des dirigeants de haut niveau des entreprises. C’est donc un passage obligé. (Cf Un café craft de Thomas Wickham: La transformation commence par celles des managers) Faut-il accompagner les cadres dirigeants qui ne le veulent pas ?

Cultiver l'imperfection

Nous devrions espérer l’effondrement de certaines grandes entreprises. Si l’on repense à l’espérance de vie des entreprises, qui a drastiquement réduit depuis un siècle, on reste encore sur notre faim en regardant autour de nous. Car on attend encore que les vieilles grandes institutions s’effondrent. Est-ce leurs liaisons avec l’État en fait des interlocuteurs pour l’instant résistants ? Pourquoi souhaite-t-on leurs effondrements ? Négativisme et perfection Car elles se verraient remplacées par des entreprises modernes (comme les nombreuses qui heureusement pullulent aujourd’hui autour) et les aberrations administratives, les aberrations liées à la politique interne, le blocage sur la modernité de tout un pan de notre vie serait levé.

Faire de ma cible mon point de départ : appréhender l'émergence

Sauf si vous bénéficiez d’un pouvoir secret ou d’une machine à se déplacer dans le temps, il faut bien se rendre à l’évidence, tout ce que nous vivons est au présent. On parle beaucoup d’émergence, car on s’est bien rendu compte que les choses ne deviennent jamais complètement ce que nous avions prévu, avec un petit ou un grand écart. Dans cet entrelacement de causes et effets qui font la complexité, l’émergence a pris tout son sens.

Vers le simple, vers le complexe

J’ai l’impression d’être un petit enfant qui manipule des concepts éculés (ou trop grands pour moi) quand je vous parle de complexe ou de simple. Cependant, dans cet objectif de recensement de mes convictions et de mes petites approches du management, je le pose sur le papier pour le fixer. Dans une situation complexe, pour m’aider à la gérer, à la “manager”, à la ramener à quelque chose de maîtrisable, je la simplifie.

Panorama des approches agiles

En écho à ce vieil article de 2015, mouvements agiles, je remets au goût du jour cette petite présentation, car je m’en sers en ce moment auprès de plusieurs groupes. Naturellement dès qu’on présente l’histoire de l’agilité les milices de la bonne pensée agile se révoltent, je propose de les laisser se révolter et de vous donner ma lecture. Ne dites pas les faits ! Dites la vérité ! – Maya Angelou Petit panorama visuel Le glossaire Lean Pour les méthodologistes et les industriels, oncle d’Agile quand le monde était encore compliqué (et pas complexe, où commençait à l’être).

L'intention première

J’entre dans une période dans laquelle je ressens le besoin et l’envie de poser mon expérience pour la confronter. Qu’est-ce que je sors de ces années d’accompagnement et de direction d’entreprises ? Est-ce que je suis capable d’en déduire des principes, où tout n’est que le fruit du moment, du hasard, de l’intuition et de la chance ? Est-ce que j’imagine que ce qui s’est passé est réellement ce qui s’est passé ou est-ce le fruit de mon imagination ?

Roadmaps & dépendances

À l’occasion d’un meetup school of product (mes acolytes), j’ai parlé des roadmaps, des dépendances et des temps d’attente. La roadmap ou plutôt le plan de livraison est un élément clef. Il ne s’agit pas d’une session “basics” (les basiques, les bases, sous-entendu pour débutant), il s’agit d’un session “fondation”, de fondamental, soit indispensable. Les slides (cliquez sur l’image): Enregistrement de la session Complètement Le petit complètement suite aux conversations post-session : Le grooming cette erreur.

Anti-coaching, anti-psychanalyse

Ceci est un petit vagabondage d’avril. Une pensée mi-réflexion, mi-rêve éveillé. Je me projetais sur une nouvelle histoire d’accompagnement de dirigeants en entreprise, une approche en tête à tête, comme du coaching, comme de la psychanalyse. J’imaginais passer trois mois simplement en observation, sans rien dire, sans rien proposer. Comme par exemple lors de la prise d’un poste. Mais lors d’une approche d’accompagnement. Je me disais à moi-même : difficile pour le client, trois mois sans rien dire, cela a un coût de se faire accompagner par des coachs / managers / dirigeants “seniors” (=vieux =avec de l’expérience).

Agilité, regard critique sur les dernières années pour bien débuter les suivantes

Voici la première version qui m’a servit de base pour la conférence “Frug’agile 2021” en février 2021. La vidéo de la session devrait être disponible sous peu. LE PDF Et voici la vidéo de la session

Le problème de la bienveillance

Dans les années 1880, Nietzsche écrit “La généalogie de la morale” (1887). Dans ces ouvrages (il y a une série “Par delà le bien et le mal”, “Généalogie de la morale”), il recherche un renversement des valeurs. Il s’attaque à l’opposition du bien et du mal, du bon et du méchant. Il ramène cette généalogie à proprement parler à une opposition historique de classe, de groupes de pouvoir. Étymologiquement explique-t-il le “bon” est dans de nombreuses langues, le noble, le guerrier, le maître.